quelques morceaux choisis de la conférence :
premier seuil : le sourire émerveillement, concret et plein de lumière (celui des enfants notamment). L'enfant émerveillé se laisse remplir par la lumière.
second seuil : le sourire d'aimer, une façon d'apprendre à vivre dans l'autre. Victoire dans la durée.
troisième seuil : les sourires qui traversent les épreuves de la vie. L'être entier devient sourire. Il suffit d'apprendre à sourire. Une manière de ramper jusqu'à la lumière.
et puis :
Le sourire commence par nourrir qui on est.
L'autre est un refuge. On sourit vraiment quand on est à l'abri.
Prendre le risque d'être là .
S'exposer à ceux qui ne sourient pas.
Apprendre la juste distance avec ceux qu'on aime et qui nous aiment et ceux que l'on aime pas et qui ne nous aiment pas.
Perdre le sourire, c'est accepter que quelqu'un vienne nous aider à le retrouver. Aller voir dans nos endroits qui ne sont pas en bonne santé.
Le sourire sauvé. On traverse la personne à qui on sourit à partir du moment ou l'on accepte de ne pas savoir de quoi on est porteur. (le sourire de l'aide soignante).
Sourire demande un effort.
Le rire est libérateur, le sourire est salvateur.
En fin de soirée, Thierry et moi étions derrière le bar et nous avons constaté que chaque personne qui est venu à notre rencontre arborait un sourire de joie, de plaisir à venir, de partage etc...
Benriach 1968 : dégusté dans le club en décembre dernier. Magnifique (ah si Salvatore avait pu être là ...). D'un fruit qui se dégageait dans toute la pièce. Exacerbé, impressionnant. sourire d'émerveillement.
Strathisla 30 ans G&M : dégusté lors du dernier Paris Whisky Live : le sherry dans ce qu'il a de plus précieux (bois) de fruité. Notes de rancio et de fruits rouges d'une rare délicatesse et précision. sourire sur la durée.
Laphroaig 1993 cask strength 58.6 % SV : vous connaissez bien entendu cette distillerie, nous avions dégusté en novembre dernier le millésime 1992 dans la même collection (réussi). Le 1993 n'a rien à envier à son devancier. Amateurs de single malts tourbés, ne pas s'abstenir et le sourire irradiera votre visage.
Minuit et demi, le temps était venu de quitter cet endroit paisible, en plein verdure (si près de Paris). Un sourire intérieur illuminait nos visages. Sur le chemin du retour, nous évoquions les soirées que nous avions animé ensemble il y a maintenant de cela une dizaine d'années. Cela ne nous était pas arrivé depuis longtemps.
















Commentaires
1. Le mercredi 24 mai 2006 à 14:13, par PNicolas
2. Le mercredi 24 mai 2006 à 15:51, par Emmanuel Zanni
3. Le mercredi 24 mai 2006 à 18:38, par Hugues
4. Le mercredi 24 mai 2006 à 23:02, par Vincent
5. Le samedi 27 mai 2006 à 10:34, par jeanmarc
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