La tactique du moucheron est simple, tourner autour du pot. Dans une danse frénétique, au bord de la transe il parcourt le flacon de long en large, lui tourne autour pour finalement se poser délicatement sur le bord du verre de son choix. Car il ne faut pas croire qu’il y aille à l’aveuglette, le moucheron, bestiole à mon avis insignifiante, est plutôt avisé !
Je lance donc un appel à nos amis biologistes : le moucheron a-t-il du nez ? Que motive le choix d’un moucheron pour tel ou tel whisky ? Grand débat, s’il en est… (Le premier du blog si je ne m’abuse !)
Pour cette petite verticale de Gordon & MacPhail, je n’y ai pas coupé. Mon acolyte de moucheron a jeté son dévolu sur mon Strathisla 1985, 65.3% Sample 1447 fraîchement arrivé ce matin de chez Gordon & MacPhail. Particularité, un nez de jus de poire assez délirant ! Je note que ce moucheron avait bon goût, il est mort depuis…au fond du verre, paix à son âme. Ce n’était certainement pas un moucheron de luxe. Car il n’a même pas remarqué le mastodonte d’à côté un Longmorn 1964 !
Bref, c’est sur ces pensées…profondes, que je vous fait part de quelques petites remarques sur les échantillons de ce matin…
A+
PS : je décline toute responsabilité auprès du syndicat des moucherons pour la mort purement accidentelle d’un des leurs.














Commentaires
1. Le vendredi 17 fĂ©vrier 2006 à 10:13, par fred
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