Poujanran Bilan de ces deux jours : l’escalier du palais Brongniart fait très mal aux jambes - une assiette de jambon Bellota Bellota avec du gras lĂ  oĂą il faut, succulent - deux tranches de pain de chez Poujanran, croĂ»ton grillĂ©, croquant et mie moelleuse - un Japanese Delight du Stakhanoviste des cocktails, le gĂ©nial et très zen Eric Fossard - la traduction de Iain Wies..? au pied levĂ©, une horreur, le dos fracassĂ©, l’esprit absorbĂ© par d’autres pensĂ©es et un public endormi. Semi lauter, lauter, boil ball, worm, tout y passe. Puis Salvatore qui dĂ©barque. Il reste 10 minutes et on a encore rien dĂ©gustĂ©. SauvĂ©. Les 3 new spirits me redonnent des couleurs. Martine, la prochaine fois c’est toi qui t’y colle - 5 chocolats Tsuki (j’avais quelques coupons en rab') et 2 Ambre de Pierre HermĂ©. L’Ambre Ă©tait plus tourbĂ© lors des 1ers essais avec P.H. Le Tsuki qui a enthousiasmĂ© tout le Palais Brongniart m’a Ă©galement conquis. Avec un doigt de Blanton’s, c’est l’extase - j’ai pu croiser au passage quelques whisky fanatics et quelques anoraks. C’est bon signe - et seulement deux single malts : dimanche 25 11h15 Andrew Symington Ă  peine dĂ©barquĂ© ne peut rĂ©sister Ă  me faire dĂ©guster son dernier bĂ©bĂ©, un Bowmore 1970 Dark Oloroso tirĂ© de sa plĂ©thorique Cask Strength Collection. GĂ©ant. GrillĂ©, salĂ© (et oui il y a du sel dans le whisky), mĂ©dicinal et très puissant. Ma note ??. Il faut que je le regoĂ»te. Mais la première impression Ă©tait plus que favorable. Toutefois il faudra attendre dĂ©cembre pour la commercialisation. Et pas besoin de chercher ailleurs que chez votre serviteur. J’ai dĂ©jĂ  pris une option sur une grosse partie du stock. Dimanche après-midi entre 14h00 et 16h00 (j’étais dĂ©jĂ  dans le jus) un Glenfarclas 1958 Anniversary Bottling de chez Signatory Vintage. MĂŞme pas payant (merci Mario). C’est la dixième fois au moins (et oui) que je le dĂ©guste. Le meilleur des Glenfarclas ! Pas besoin de chercher en Allemagne ou chez ces chers John et Georges. Un single malt ambrĂ© Ă  souhait qui annonce la couleur. Presque aussi doux et liquoreux qu’un Pedro Ximenez de chez Valdespino. Ma note 97/100 selon l’échelle de Parker (Nez 48 / Bouche 49). La bouche d’une longueur et d’une douceur remarquable est quasi parfaite. Pourquoi pas 100/100 me direz-vous. C’est l’inconvĂ©nient de passer en premier. En effet c’est le tout 1er whisky que je note sur underback. Mais je vous prĂ©viens, beaucoup n’auront pas la moyenne. Certains whiskies vont dĂ©guster !

Maintenant il faut que je retourne bosser. Une trentaine d’échantillons se sont accumulés depuis le Whisky Live. Dure la vie.

L’année prochaine attendez vous à davantage d’émotions.