lundi 31 octobre 2005
Que la force soit avec toi !
Par Cookie, lundi 31 octobre 2005 à 18:53 :: samples room
Bon sang, quel degré pour ce 20 ans. Le réchauffement de la planète serait-il en cause ?
lundi 31 octobre 2005
Par Cookie, lundi 31 octobre 2005 à 18:53 :: samples room
Bon sang, quel degré pour ce 20 ans. Le réchauffement de la planète serait-il en cause ?
vendredi 28 octobre 2005
Par Thierry BĂ©nitah, vendredi 28 octobre 2005 à 17:12 :: actu
Moscou - 2 degres celcius
Je suis en compagnie de Martine Nouet (Whisky Magazine) pour un salon du Whisky et des eaux de vie a Moscou. Sont presents: Arran, Benriach, Bruichladdich (Jim McEwan a fait le deplacement), Edradour, Glenfarclas, Highland Park, Macallan, Nikka Signatory Vintage ... Sont egalement presents les cognacs DOR, Lheraud, le Calvados Coeur de Lion ...
Par Jean-Marc Bellier, vendredi 28 octobre 2005 à 11:29 :: DĂ©gustations
Après avoir reçu la plus grande partie des american whiskeys, c'était trop tentant de re-découvrir une version que j'avais particulièrement apprécié cet été ; Eagle Rare 13 ans MW - 45 %. Voici mon commentaire "vierge" de toute influence.
La couleur est superbement ambrée. Des reflets verts la nuancent. Le nez est d'une finesse inouîe, il révèle un boisé d'une grande élégance oû se mêlent notes fruitées (orange, mandarine), épices (clou de girofle) et vanille bourbon. Balsamique, il possède une fraîcheur remarquable où l'on retrouve le cèdre, le bois précieux. Il me transporte dans les chais de la distillerie avec leur odeur de chêne neuf, de bois chaud. Si il y avait une couleur à donner, cela serait fauve à reflets oranges. Il y a un je-ne-sais-quoi de charnel, de sensuel.
La bouche prolonge parfaitement le nez car elle est d'une suavité, d'une gourmandise étonnante. La noix de pécan le dispute à la vanille. Fraîche, elle ne va pas sur le menthol (qui alourdirait le tout), elle se montre précise, concise. Il n'y a pas un mot de trop. C'est comme une pièce de théâtre où tout superflu a été banni. Elle va directement à l'essentiel.
La finale est longue, finement terreuse et réglissée. La rétro-olfaction dévoile des notes pulpeuses de peau de pêche et de mirabelle mûre. Elle évolue sur le tabac frais et le pain d'épices.
On est ici sur un classicisme parfait en matière de bourbon, simplement on est sur des hauteurs qui permettent d'admirer un ciel dégagé d'un bleu éblouissant parsemé de nuages angéliques.
Par Cookie, vendredi 28 octobre 2005 à 11:19 :: actu
Mémoire de maîtrise de G. Champigny désormais disponible en ligne au format PDF.
mercredi 26 octobre 2005
Par Jean-Marc Bellier, mercredi 26 octobre 2005 à 14:23 :: DĂ©gustations
Plusieurs d'entre vous ont remarqué qu'une erreur s'était glissée sur les étiquettes des versions unfiltered handbottled. Sur le catalogue l'étiquette mentionne 70 cl alors qu'en réalité ce sont des flacons de 50 centilitres.
Lorsque nous rédigeons nos commentaires de dégustation pour le catalogue et même tout au long de l'année, nous dégustons la plupart du temps des échantillons car les whiskies ne sont pas encore mis en bouteilles puisqu'ils sont encore en fûts. Par conséquent pour les photos du catalogue, ce sont le plus souvent des bouteilles factices (mock-up, littéralement maquettes) qui sont utilisées. C'est à ce moment là que s'est glissée cette erreur d'étiquettage. Ce ne sont pas les seules erreurs, il peut en effet y avoir parfois des différences de degré sur les versions brut de fût ou encore des erreurs sur le nombre exact de bouteilles tirées d'un fût.
Bon, je retourne à mes rangements car depuis hier je reçois des tonnes de nouveautés. Je vous en livre quelques unes :
- Auchentoshan 1989 - 60.4 % version officielle
- Balblair 1979 unchillfiltered - 26 ans - 46 % version officielle
- Glengoyne 21 ans - 43 % version officielle
- Buffalo Trace sélection MW - 45 % version officielle
- Eagle Rare 13 ans sélection MW - 45 % version officielle
- Evan Williams 1995 single barrel - 43.3 % version officielle
- Van Winkle 12 ans sélection MW - 45 % version officielle
- Bernheim Original - 45 % version officielle
- Elijah Craig 12 ans - 47 % version officielle
- Suntory Yamazaki 10 ans - 42 % version officielle
- Papy Van Winkle 15 ans - 53.5 % version officielle
- Noah's Mill 15 ans - 57.15 % version officielle
- Van Winkle 13 ans Rye - 47.8 % version officielle
- Jack Daniels Monogram - 47 % version officielle
- Eagle Rare 10 ans - 45 % - version officielle
- Buffalo Trace - 45 % version officielle
On peut dire que l'on a fait le plein de bourbon. On attend l'Ecosse pour demain !
mardi 25 octobre 2005
Par Jean-Marc Bellier, mardi 25 octobre 2005 à 16:15 :: DĂ©gustations
En plus de la version Old Pulteney commenté par Thierry Benitah, je vous livre mes impressions (une fois embouteillé) du Caol Ila 1974.
Unfiltered et hand bottled, la toute nouvelle collection de Signatory Vintage suscite beaucoup de curiosités chez les amateurs qui passent au 20 de la rue d'Anjou. A tel point que ce week end, catalogue en mains, plusieurs personnes auraient souhaités découvrir qui un Old Pulteney, qui un Brora, qui un Caol Ila. Nous ne les avions pas reçu. La déception pouvait se lire sur les visages. Ouf, ces embouteillages sont arrivés enfin ! Nous n'avons pu résister au plaisir de les redéguster tant notre plaisir avait été grand quand nous les avions sélectionnés. Le moins que l'on puisse dire est que le plaisir est au rendez-vous.
lundi 24 octobre 2005
Par Thierry BĂ©nitah, lundi 24 octobre 2005 à 20:22 :: DĂ©gustations
Je sais, c'est un peu aguicheur comme titre.
Mais bon je voulais simplement vous faire partager mon enthousiasme pour un Old Pulteney 1989 dans la nouvelle gamme Unfiltered Hanbottled (un peu compliqué) embouteillé par Signatory Vintage et que nous venons de recevoir cet après midi.
Tout simplement époustouflant. Ma note. J'en sais rien. Plus de 90 c'est sûr.
C'est la fin de la soirée et je suis crevé. Ce whisky dégusté à 15° (la température de notre entrepôt) m'a redonné du punch et m'a fait oublier les nombreuses galères de la journée.
Par Cookie, lundi 24 octobre 2005 à 19:37 :: actu
A l'affût de tout ce qui se trame ici et là , lire une "petite brève", mais vraiment trop petite à mon sens dans le Scotsman d'aujourd'hui, lundi 24 octobre, concernant le n°1 mondial des spiritueux Diageo mit au ban des producteurs pollueurs par la « Environmental Data Services"concernant l'émission de dioxyde de carbone dans l’atmosphère.
Par Cookie, lundi 24 octobre 2005 à 17:37 :: samples room
samedi 22 octobre 2005
Par Thierry BĂ©nitah, samedi 22 octobre 2005 à 15:12 :: PolĂ©mique
Je ne sais pas pourquoi mais le samedi je resens le besoin de vider mon sac.
En rendez-vous jeudi matin avec des responsables de chez Mahler-Besse, importateurs officiels de Glenfarclas depuis 30 ans, j'ai appris que John Grant ne souhaitait plus vendre de single casks Ă La Maison du Whisky.
jeudi 20 octobre 2005
Par Jean-Marc Bellier, jeudi 20 octobre 2005 à 15:19 :: DĂ©gustations
Il y a encore quelques années de cela, le cérémonial en matière de dégustation de whisky était réduit à sa plus simple expression. Autrement dit, l'on se contentait d'un tumbler (verre droit rond ou carré, si possible strié), on y plongeait un voire plusieurs glaçons, j'exagère à peine et puis voilà .
Aujourd'hui, l'amateur attache une grande importance au verre de dégustation qu'il utilise pour savourer ses whiskies préférés.
Avec ou sans pied, le verre doit impérativement être resséré vers le haut afin de profiter au mieux de la palette aromatique du whisky que l'on déguste.
Il y a peu de temps, j'ai eu l'occasion de déguster le même whisky dans deux verres différents et sincèrement, j'avais l'impression de ne pas déguster le même whisky (voir photo). Le verre de droite s'appelle Copita, le verre à xérès classique. Le verre de gauche étant plus ventru et plus large.
Le whisky dégusté était un Glenfarclas 1991 dark oloroso. Dans le verre copita, celui-ci paraissait dur, presque agressif. Un sherry pour le moins classique, enfin du genre à ne pas réconcilier un amateur de single malts tourbés avec le sherry. En revanche, dans le second verre, il se passait bien davantage de choses intéressantes, à savoir, une onctuosité merveilleuse, un fruité d'une délicatesse remarquable et surtout aucune agressivité ni aucune sensation d'alcool n'étaient perceptibles. Glenfarclas dans toute sa splendeur. Un abricot mûr et juteux. Je n'étais d'ailleurs pas le seul à ressentir les mêmes sensations.
On pourrait presque imaginer à chaque whisky son verre ! enfin là cela deviendrait compliqué.
Par Jean-Marc Bellier, jeudi 20 octobre 2005 à 11:14 :: samples room
Aprés avoir longuement délibéré, nous avons le plaisir d'annoncer à Serge que c'est lui qui a fourni la bonne réponse. Il a donc gagné une bouteille de very cloudy (celle de son choix) ainsi qu'un échantillon des deux autres very cloudy. Leurs réponses étant très proches de la vérité, nous avons décidé d'offrir à Sacha, Antoine, ainsi qu'à Vincent qui a mis sur la voie, un échantillon de chacun des very cloudy. Nous tenons à votre disposition la bouteille et les échantillons à la boutique.
__
VoilĂ le processus de mise en bouteille des very cloudy :__
Première opération : le whisky est mis brut de fût dans une cuve.
Deuxième opération : le whisky est filtré à température ambiante et dirigé vers une seconde cuve.
Troisième opération : le whisky est alors dilué à 40 %. C'est à ce moment qu'il se trouble.
Quatrième opération : le whisky est mis en bouteille sur la chaîne d'embouteillage de Signatory Vintage.
Encore bravo.
mercredi 19 octobre 2005
Par Jean-Marc Bellier, mercredi 19 octobre 2005 à 16:54 :: samples room
Aberlour 1975 Cask 4577 : Le nez est charmeur, sur de jolis fruits et les fleurs capiteuses. Cependant, l'on ressent comme une sorte de non abouti, de raideur néfaste. Si l'on tire dessus, il évoque un baume salvateur, presque l'huile et cela manque de finesse. Par son fruité (exotique), la bouche est agréable dans un premier temps. Et quand l'on re-nose, l'on retrouve ses notes exotiques. Le milieu de bouche déçoit par son caractère étriqué et la finale se révèle lourde et fatiguante.
Glen Grant 1965 54 %: Quelle couleur ! cela va du marron rougeâtre au centre aux reflets verdâtres sur les bords en passant par un dégradé d'or. Le nez est marqué par la figue, le rancio, le cuir, la datte. Subtiles notes de fruits rouges (cerise, mûre). La bouche est marquée par les fruits secs, une idée de goudron. Bien sûr cela est sec, voire poussièreux. Il y a quelques chose de médicinal (dans le mauvais sens du terme). L'ensemble tombe inoxérablement.
Sacha était sur le fruit dans l'Aberlour aprés une longue aération, moi plus rapidement. La bouche nous a réuni dans nos commentaires. Des deux échantillons l'Aberlour méritait le plus d'attention. En ce qui concerne le Glen Grant, nous sommes tombés d'accord avec Benoit.
Allez tiens un peu de travail, je vous propose de partir à l'assaut de deux échantillons de bourbon, l'un aurait dû être un Buffalo Trace et l'autre un Old Rip Van Winkle. N'hésitez pas à passer à la boutique récupérer ces échantillons.
Par Jean-Marc Bellier, mercredi 19 octobre 2005 à 14:49 :: DĂ©gustations
Bonjour
Comme promis, voici l'indice qui devrait vous mettre sur la voie. Tout d'abord, il s'agit d'un processus en 4 étapes.
L'indice proprement dit : au cour de la seconde étape, le whisky est filtré à température ambiante.
A vous de jouer.
mardi 18 octobre 2005
Par Jean-Marc Bellier, mardi 18 octobre 2005 à 17:04 :: DĂ©gustations
Parrallèlement au jeu mis en place par Thierry Benitah concernant le procédé exact de dilution et de mise en bouteilles des very cloudy et réservant mes appréciations pour la bouche du Glenfiddich 1991 pour dans quelques jours (je vous sens impatients, à la limite du soutenable), je vous livre ici mes impressions sur ces very cloudy : Caol Ila, Glenrothes et Isle of Jura.
lundi 17 octobre 2005
Par MArc, lundi 17 octobre 2005 à 19:32 :: actu
samedi 15 octobre 2005
Par Thierry BĂ©nitah, samedi 15 octobre 2005 à 15:36 :: PolĂ©mique
Je rebondis sur le blog précédent consacré au Glenfiddich 1991 et à la remarque de Vincent comme quoi on ne trouve pas de Glenfiddich de négoce dans le commerce. C'est bien la le drame. J'ai souvent cette discussion avec les responsables marketing des grandes marques de single malts qui s'etonnent que l'on vende autant de whisky de négoce; que les amateurs délaissent les versions officielles pour des whiskies de qualité inférieure ! D'ailleurs pour la plupart d'entre eux il faudrait bannir les whiskies de négoce car ils font du tort aux versions officielles. Et bien ils se trompent. C'est tout le contraire.
vendredi 14 octobre 2005
Par Emmanuel Zanni, vendredi 14 octobre 2005 à 18:27 :: DĂ©gustations
Dailuaine remplaçant du remarquable Glentauchers 1990 qui lui-même remplaçait le Benrinnes 1990.
Par Emmanuel Zanni, vendredi 14 octobre 2005 à 17:16 :: PolĂ©mique
La prolifération des affinages de single malts ou même de blends est-elle le signe d'un retour aux sources de l'uisque beatha ou révèle-t-elle au contraire un manque de confiance des écossais envers leur spiritueux national ? Bruits de couloirs et points de vues divergents...
Par Jean-Marc Bellier, vendredi 14 octobre 2005 à 10:54 :: PolĂ©mique
Bizzarement, Glenfiddich est un single malt relativement méconnu des amateurs. L'une des raisons essentielles de cette désaffection réside dans sa "trop" grande popularité. Cette semaine, me livrant à une séance de nosing à l'aveugle, il est important de le préciser, j'ai été enthousiasmé par la qualité, la profondeur, la richesse et la fraîcheur non dénuée de fumée, d'un des whiskies que je "nosais". Il s'agissait, je vous le donne en mille, de la version Glenfiddich Vintage Reserve 1991.
Cela m'a donné envie de rendre hommage à cette distillerie précurseur qui sait rester prophète en son pays. Il y a quelques années de cela, dans le cadre du Club, nous avions dégusté un Glenfiddich 1963 au degré naturel que nous avions sélectionné en compagnie du maître de chais de la distillerie, ce fut l'un des plus beaux whiskies que nous ayons dégusté.
Alors Glenfiddich ou pas Glenfiddich...
mercredi 12 octobre 2005
Par Cookie, mercredi 12 octobre 2005 à 14:09 :: samples room
N’avez-vous jamais remarqué avec quel entrain et spontanéité, nos chers « amis » les moucherons s’invitent pour une petite dégustation ! Vous avez beau faire attention : une pièce sans odeurs… aérée… et oui c’est là où le bât blesse, il y en a toujours un qui se faufile et qui tôt ou tard finira au fond d’un verre.
Par Corinne PĂ©nisson, mercredi 12 octobre 2005 à 12:57 :: soiree club
Hier soir s'est déroulée la première soirée du club dans le seul pub écossais parisien The Auld Alliance.
Record : 112 inscrits ! En réalité, nous étions un peu moins nombreux. La bonne humeur était au rendez-vous : deux airs de cornemuse (dont le célèbre "Mull of Kyntire") nous ont immédiatement transporté en Ecosse, des whiskies en dégustation provenant de régions différentes, puis un repas de haggis (excellent d'ailleurs !) pour celles et ceux qui le souhaitaient ... Bref, une ambiance chaleureuse.
Par Jean-Marc Bellier, mercredi 12 octobre 2005 à 10:36 :: soiree club
mardi 11 octobre 2005
Par Jean-Marc Bellier, mardi 11 octobre 2005 à 16:26 :: DĂ©gustations
La Maison du Whisky propose depuis peu quelques embouteillages de chez Duncan Taylor, négociant basé dans la ville d'Huntly à l'extrême est du Speyside, ville connue pour abriter également la distillerie Glendronach. Mais c'est d'Islay que nous allons parler et sous une forme un peu surprenante, puisqu'il va s'agir non pas d'un single malt mais d'un pure malt : "Auld Rickie" sous-titré en rouge The Big Smoke.
vendredi 7 octobre 2005
Par Jean-Marc Bellier, vendredi 7 octobre 2005 à 15:06 :: samples room
Que la Maison du Whisky propose aux amateurs ses derniers coups de coeur, cela va de soi me direz vous ! Mais avant d'en arriver là , les dégustations sélectives sont nombreuses, souvent animées et sujettes à des joutes enflammées (pas trop tout de même si l'exincteur tombait en panne...). Parfois les sentences sont immédiates, définitives sans espoir de retour. D'autres fois, le dilemme est cruel tant tout est une affaire de nuances subtiles. Ce fut notamment le cas des trois échantillons suivants : Aberlour 1975 , Glen Grant 1965, Mortlach 50 ans.
Par Emmanuel Dron, vendredi 7 octobre 2005 à 12:41 :: vu de la RĂ©union
Mardi soir à lieu une nouvelle soirée du club MW Reunion à l’hôtel St Alexis sur la plage de Boucan Canot … Pas facile me direz-vous …. On s’y fait avec le temps …. Au programme soirée Japonaise qui aurait pu au départ s’appeler soirée « galère à répétition ». Tout d’abord, nous avons été victime du succès avec beaucoup de monde à « caser ». L’hôtel a accepté d’accueillir 60 personnes (au lieu des 45 habituelles). Je n’ose imaginer la tête du chef en cuisine qui a du me bénir un bon moment :o) Oui car nous faisons des soirées dînatoires. Le chef prépare un plat et un dessert en fonction des commentaires de dégustations des whiskies dégustés. Ce soir là était prévu, Suntory Yamazaki 12 ans, Nikka Yoichi 12 ans et le clou de la soirée, les nouveaux single casks : Yoichi New Cask 1989 et Myagikyou Sherry Cask 1987.
mercredi 5 octobre 2005
Par Jean-Marc Bellier, mercredi 5 octobre 2005 à 11:05 :: DĂ©gustations
CRAIGDUFF 1973 49,4 % - Signatory Vintage
La première fois que j'ai eu cet échantillon en mains, j'ai pensé qu'il s'agissait de l'assemblage de deux single malts : Glencraig et Mac Duff.
Le Glencraig étant produit dans l'enceinte de la distillerie Glenburgie à partir d'alambics de type lomond installés en 1958 et démantelés au début des années 1980. La distillerie Mac Duff, créée en 1962, produisant un single officiellement appelé Glen Deveron et chez les embouteilleurs indépendants Mac Duff.
En réalité, je n'étais pas en présence d'un vatted malt mais bien d'un single malt légèrement tourbé produit par la distillerie Strathisla. Le nom Craigduff provenant d'une maison ainsi baptisée se trouvant sur le domaine de la distillerie Strathisla.
Par Corinne PĂ©nisson, mercredi 5 octobre 2005 à 11:03 :: Tastings
Color : old gold with a hint of orange
Nose : delicate, deep. Smells of ripe fruits (apricot, peach), citrus fruits (candied lemon) and scents of undergrowth (chestnut, leaf). Its rare sweetness (almost oily) makes you want to walk in the forest in autumn. After the smell of fruit, the smoke gradually develops and one will taste a hint of leather and ash.
Palate : creamy, silky. Its fruity taste is enhanced by its exoticism (mango, passion fruit). It refers to a ripe plum. Like the nose, the peat (to be precise, the smoke) gradually develop. Taste of a cigar that has already been lit. It has a chocolate flavour and has a light earthy taste.
Finish : oily, it takes us to a recently cut field of peat. Nice liquorice.
I mark this whisky 92/100. It is divided up in the following way : 48 for the nose and 44 for the palate. The ageing in sherry cask of first fill is particularly successful, but not pervasive. Although Craigduff is unique in itself, due to it sweetness, when sherry is added, it reminds me of a Mosstowie produced by the distillery Miltonduff, always made with lomond stills. This vintage 1976 was bottled by Signatory Vintage for La Maison du Whisky a few years ago.
Texte original : Jean-Marc Bellier, traduction : Corinne Pénisson
mardi 4 octobre 2005
Par Corinne PĂ©nisson, mardi 4 octobre 2005 à 09:39 :: news
A Swedish couple won in court the right to call its daughter Edradour !
Indeed, the Civil Service rejected it because it is the name of an alcoholic beverage, but Magnus and Maria Ekloef insisted in pointing out that Edradour is also the name of a nice Scottish town...
Texte original : Frédéric Neau, traduction : Corinne Pénisson
lundi 3 octobre 2005
Par Thierry BĂ©nitah, lundi 3 octobre 2005 à 16:08 :: DĂ©gustations
Hier soir en week-end à l’étranger chez des amis, j’ai dégusté le Strathisla 30 ans sélectionné et embouteillé récemment pour La Maison du Whisky que j’avais offert à Stephan, my best friend. Stéphane R. est un épicurien passionné de cigares, de grands vins (la veille nous avons dégusté un excellent Côte Rôtie La Turque 1996 de chez Guigal), de musique classique, de littérature.... Mai je m’égare. Stéphane me propose un cigare pour accompagner mon whisky. Pas tout à fait remis du Whisky Live et encore moins du repas arrosé de la veille, je préfère ne pas mélanger. Lui beaucoup plus aguerri se décide pour un Lusitania de chez Partagas, l’un de ses préférés. C’est en regardant le DVD de 36 Quai des Orfèvres - Gérard Depardieu dans le rôle du salaud est parfait, Daniel Auteuil dans le rôle du gentil flic malchanceux (le mot est faible) est également crédible - que la dégustation s’est déroulée. Bref une bonne soirée rehaussée par un grand single malt.
Par Corinne PĂ©nisson, lundi 3 octobre 2005 à 16:07 :: Tastings
Last night, when I was abroad at some friend's place, I tasted the Strathisla 30 years old, recently selected and bottled for La Maison du Whisky, which I offered to my best friend Stephan. Stephane R. is an epicurean passionate of cigars, great wines (the day before we drank an excellent Côte Rôtie La Turque 1996 by Guigal), classical music, literature and so on... But I am wandering. Stephane offered me a cigar to go with my whisky. Not yet recovered from the Whisky Live and even less after a meal washed down with plenty of wines we had the day before, I declined his offer. Much more used to it, he took a Lusitania by Partages, one of his favorites. While watching the DVD "36 Quai des Orfèvres" - Gérard Depardieu playing the perfect role of a bastard, Daniel Auteuil as a good unfortunate cop (the word is weak) in a credible role - the tasting took place. In a word, a wonderful evening with a great single malt.
Par Thierry BĂ©nitah, lundi 3 octobre 2005 à 15:48 :: Whisky Live !
A peine remis de nos émotions il nous faut déjà penser au Whisky Live 2006. Mais avant cela il faut recharger les accus. Thierry D., le maître coordinateur, est encore un peu faible, les webmasters légèrement emblogués ; l’équipe logistique de Jean après avoir déménagé la Bourse se refait la main avec les commandes internet et quelques menues palettes ; les commerciaux Marlène, Alix, Manu enchaînent sans trop se poser de questions ; Thierry R. se remet à l’informatique après s’être essayé à la vente, à la logistique, à l’accueil des visiteurs … Anne désormais incollable sur les sources d’eau écossaises et le Caol Ila 1992 Cask Strength Collection (SV) replonge dans les res-sources humaines. JM, Corinne sont fidèles au poste rue d’Anjou après deux jours de représentation au Palais. Cathy & Sabrina après le speed des inscriptions au Whisky Live et l’accueil de milliers de visiteurs retrouvent l’anonymat du standard téléphonique. Christine et Samia sous la houlette de Salvatore, MONSIEUR conférences, séminaires & concours en tout genre, se remettent à la saisie.
Cet événement plus mercantile (parait-il) que le premier festival chez Clacquesin (y en a qui confondent encore l’orge et le blé) et moins festif (la prochaine fois je mettrai un kilt) a mobilisé tout le personnel de La Maison du Whisky.
L’édition 2005 me laissera quelques bons souvenirs que je vous livre pêle-mêle...
Par frĂ©dĂ©ric neau, lundi 3 octobre 2005 à 10:22 :: actu
Un couple de suédois a gagné devant les tribunaux le droit d'appeler sa fille Edradour !
L'administration avait refusé au motif qu'il s'agit du nom d'une boisson alcoolisée, mais Magnus et Maria Ekloef ont insisté en soulignant qu'Edradour est aussi une jolie ville d'Ecosse...
Par Corinne PĂ©nisson, lundi 3 octobre 2005 à 10:22 :: news
For the first time, the bottler Duncan Taylor was present at the Whisky Live Paris 2005.
We took the opportunity to let him declare that he is about to buy out a Scottish distillery... It's up to us to guess which one !
After Benromach (purchased by Gordon&Macphail's), Edradour (Signatory Vintage) and Bruichladdich (Murray Mc David), Duncan Taylor could become the lucky owner of Glendronach, Ardmore, Scapa or ... ?
It's anyone's guess...
Texte original : Frédéric Neau, traduction : Corinne Pénisson