Certains ont beaucoup aimĂ© le cĂ´tĂ© lĂ©ger et frais du Milford (single malt nĂ©o-zĂ©landais), l’originalitĂ© du Arran ou la complexitĂ© du Nikka. Le Laphroaig 1974 31 ans Ă  49,7° en version officielle, dĂ©gustĂ© en avant première mondiale Ă  la RĂ©union s’annonçait comme le summum de la soirĂ©e. On peut dire qu’il n’a pas laissĂ© indiffĂ©rent. Je pense qu’il a Ă©tĂ© fidèle Ă  sa devise « On aime ou on dĂ©teste ».

un Laphroaig 1974, ça laisse rêveur... Pour ma part, je l’ai trouvé sensationnel, énorme. A mon goût un véritable must. Cette version m’a immédiatement replongé quelques années en arrière lorsque j’avais pu déguster dans les chais quelques fûts exceptionnels. Un whisky d’une complexité inouïe (cuir, fruits rouges, tourbe). Son caractère est unique. Au premier nez, c’est sûr, c'est du Laphroaig. Je comprends mieux avec cette version pourquoi au 19ème siècle, Lagavulin a tant cherché à copier Laphroaig.

Citons au passage l’excellent menu prĂ©parĂ© par SĂ©bastien Mottin, le chef de l’hĂ´tel Saint Alexis qui nous accueille chaque mois :

Filet de Ti Rose rôtie, Strudel aux poire et abricots confits, crémeux à l’infusion de pêche et camomille, sa fougasse aux céréales

Tendresse au pain d’épices et miel vanillé, ses griottes "cœur –sauvage" et velouté de noix de gingembre


Enfin, les plus téméraires des membres du club ont terminé la soirée avec un fabuleux havane H.Upmann Magnum 50, une édition limitée 2005, dont un exemplaire m’a été gracieusement offert par la compagne d’un ami membre du club (merci Hélène). Un nectar ….